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PARTIE II - CHAPITRE I
LA COULEUR SUR UNE CHAINE GRAPHIQUE |
|
Généralités
Pourquoi
gérer les couleurs?
Un
certain nombre de limites, tant physiques quéconomiques,
freinent le bon déroulement de la gestion des couleurs.
Les périphériques possèdent tous un
espace chromatique qui leur est propre, et le système
de gestion des couleurs (CMS pour Color Management System)
a pour but de mettre en adéquation les diver-gences
observées entre chacun dentre eux, et ceci
dune façon mathématique. Il crée
des profils pour chaque périphérique, et les
associe dans le but de faire correspondre du mieux possible
les divergences en terme de restitution colorimétrique.
Des
limites sobservent tout dabord à la saisie
des données. Le vieillissement des sources lumineuses,
la propreté des miroirs de réflexion dans
le trajet lumineux, le capteur CCD et les phénomènes
qui en résultent, ainsi que la qualité du
convertisseur analogique/numérique (C.A.N.), sont
quatre facteurs intervenant directement dans le bon fonctionnement
de la gestion des couleurs dun périphérique
de capture.
Les
limites observables au niveau du système de restitution
(assimilé ici au moniteur), proviennent des divers
éléments que sont le tube cathodique (et son
vieillissement) et le type de carte graphique (type de LUT
utilisée et type de convertisseur A.N.).
Les
limites de la sortie sont liées au fait que lespace
de reproduction des couleurs CMJN est plus restreint que
lespace RVB (moniteur). Ceci est lié à
la technologie même du système dimpression
(imprimante jet dencre, sublimation, imageur film,
impression offset, etc.). Les qualités des encres
utilisées et du papier interviennent aussi dans la
maîtrise de la gestion des couleurs.
Actuellement, un système gérant la couleur
fonc-tionne sur une architecture type, dont nous allons
aborder les principales caractéristiques.
|

Schéma 15 : Architecture dun système de
gestion de la couleur

Schéma 16 : Interaction CMS/Périphériques
|
Différence
entre calibrage et caractérisation.
Ces
deux notions sont différentes, mais sont cependant
totalement dépendantes lune de lautre.
La caractérisation, encore appelée profilage
est une étape complémentaire de celle du calibrage,
et sapplique pour chaque périphérique
de la chaîne. La caractérisation met en relation
la perception des couleurs par le périphéri-que
avec un espace colorimétrique. Le calibrage (soit linéarisation,
soit normalisation) est lopération qui consiste
à étalonner un périphérique selon
les réglages de base fournis par le fabricant du matériel,
ou selon les caractéristiques fixées par une
norme précise (Le gamma du scanner, le point blanc,
le point noir, la température de couleur, le gamma
de lécran, lencrage de limprimante).
Les deux processus sont les mêmes dans leur réalisation,
ce qui engendre une certaine confusion dans lesprit
des opérateurs.
Le
calibrage intervient dans le comportement du périphérique,
lequel est changé pour obtenir des résultats
proches de ceux définis par le constructeur (fonction-nemment
dit optimisé).
La
caractérisation intervient, quant à elle, à
un niveau logiciel, sans changer le comportement du périphérique.
Son rôle est de créer un profil pour chaque périphérique,
qui pourra ensuite être utilisé par un logiciel
de gestion de la couleur (CMS). |

Schéma 17 : Etapes
du principe général de calibrage
La création de profils

|
Procédure
de calibrage et de caractérisation
Le
moniteur
Le
calibrage
Le
calibrage du moniteur est une phase préalable à
celle de la caractérisation, et elle est essentielle
puisque cest le périphérique sur lequel
lopérateur fait ses premiers jugements. Calibrer
un seul moniteur est moins fastidieux que den calibrer
plusieurs de la même manière. Avec la solution
Kléo de Qubyx, il est possible de calibrer plusieurs
moniteurs. Le calibrage du moniteur réalisé
de façon visuelle (ex : Adobe Gamma) est une méthode
qui nest pas envisageable dès quil y a
plus dun moniteur à calibrer (loeil est
un bon comparateur, mais lobserva-tion diffère
selon les individus (âge, sexe, etc.)). Il est donc
déconseillé dutiliser cette procédure.
La méthode logicielle, à laide dune
sonde appelée colorimètre est considérée
comme étant la plus fiable et la plus adaptée.
Lemploi dun appareil de mesure est censé |

Figure 11 : Fenêtre de présentation du logiciel Qubyx Kléo
|
standardiser le procédé,
et limiter les dérives dûes aux facteurs externes.
Le calibrage de lécran doit comporter les réglages
de la luminosité, du contraste, du gamma, et de la
température de couleur du point blanc. La notion de
gamma renseigne sur le rapport qui existe entre le signal
électrique en entrée et la luminosité
du moniteur. Cette valeur de gamma est différente suivant
la plate-forme informatique utilisée (MacOs ou Windows).
Il est fixé à 1,8 pour le Macintosch et à
2,2 pour le PC. La lumière ambiante doit, elle aussi,
être parfaitement maîtrisée. Dans le cas
contraire, la qualité du calibrage sera non optimale.
Fréquence
de calibrage
Afin
dobtenir des couleurs constantes sur la chaîne,
un calibrage régulier est fortement recommandé.
Ainsi, il est conseillé deffectuer un calibrage
du moniteur toutes les deux semaines, après une heure
de chauffe au moins de lappareil. Kléo permet
de définir cette période dans le champ Fréquence
Calibrage de la fenêtre Préférences du
menu Edition du logiciel. Ainsi, Kléo vous prévient
automatiquement quand un calibrage du moniteur est à
effectuer. Le frequence de calibrage depend de la qualité
et stabilité du moniteur, et bien sur pas de lutile
de caibrage.
La
caractérisation
La
caractérisation dun moniteur est effectuée
de façon logicielle à laide dune
sonde (colorimètre). Celle-ci mesure une série
de plages neutres et colorées et le logiciel compare
ces données mesurées à celles de référence.
Il établit alors une correction sil cela est
nécessaire, et réalise un profil écran
quil faut stocké dans le dossier Profils Colorsync. |

Figure 12 : Fenêtre de présentation de Kléo35mm
de Qubyx
|
Le
numériseur
La
caractérisation
Lemploi
dune charte IT8.7/1 et IT8.7/2 est indispensable. Il
faut calibrer le système dacquisition (scanner
à plat, à tambour, appareil de prise de vue
numérique, caméra vidéo numérique)
en effectuant un calibrage en fonction du type de source lumineuse
employé et en fonction de la emulsion. Dans le cas
dun appareil de prise de vue numérique, la source
lumineuse (éclairage ambiant) est sans cesse changeante.
Le calibrage dun scanner sapparente au réglage
du gamma. Il est cependant rarement modifié de son
réglage dorigine.
Des
logiciels de création de profil scanner existent chez
GretagMacBeth, Heidelberg, Colorblind. Nous pouvons citer
comme exemple le logiciel Kleo 35mm de Qubyx qui permet de
caractériser un scanner (en transmission et en réflexion),
en réalisant un profil pour le périphérique.
Il vous donne également des possibilités de
réglage pour le rendering intent point blanc, point
noir etc.
En principe, le logiciel servant à créer le
profil, établit une comparaison entre les données
RVB issues du processus de numérisation, et les valeurs
LAB mesurées de la |

Schéma 18 : Principe de caractérisation dun
scanner
|
charte (valeurs de référence
fournies par le fabricant de la charte). Il trouve ensuite
une corrélation entre les deux et effectue les corrections
nécessaires.
Les chartes IT8
Crées
au sein de lAmerican National Standard Institut (A.N.S.I.),
via la collaboration dentreprises exerçant dans
les domaines des Arts-Graphiques et de la photographie, les
chartes IT8 ont pour but le calibrage et la caractérisation
des scanners. Les différents numériseurs du
marché professionnel et amateur possèdent des
répon-ses qui varient notablement selon les modèles
et les marques. Ceci est en partie dû aux propriétés
intrinsèques des scanners et des films, à savoir
respectivement la sensibilité spectrale du système
de saisie et la diversité des colorants présents
dans les émulsions (sensibilités spectrales
des films et densités spectrales des colorants). Les
chartes doivent donc fournir la possibilité au scanner
de sadapter en fonction de nimporte quel type
de colorants présents dans le film. Cependant, il est
à noter que cette mire nest utilisable que pour
les films couleurs diapositives, et les documents opaques.
Certains founisseurs de chartes IT8 fabriquent les chartes
IT8 sur différents types de film (Agfa, Kodak, Fuji),
permettant ainsi de créer un profil ICC pour chaque
type de film.
Il faut également faire la différence entre
les chartes IT8 livrées avec un fichier de référence
générique (obtenu à laide dune
moyenne de valeurs calculée sur |

|
LAmerican National Standard Institute
(ANSI) a mis au point en 1993 trois normes portant sur
la technologie graphi-que et les chartes IT8 : «IT8.7/1-1993
: Graphic Tecnology-Color Transmission target for input
scanner calibration» «IT8.7/2-1993 :
Graphic Technology-Color reflection target for input
scanner calibration» «IT8.7/3-1993 :
Graphic Technology-Input data for charac terization
of 4-color process printing»
Il existe également dautres chartes qui
ont le même but: calibrer un périphérique
dentrée, par exemple la charte ColorChecker
DC de la société Gretag MacBeth. |
|

|
| tomètre haut de gamme.
La société GretagMacBeth par exemple, livre
sa charte ColorChecker DC, soit avec un fichier de référence
obtenu par moyenne, soit plusieurs milliers de chartes) et
les chartes IT8 livrées avec leurs propres fichiers
de référence dont chaque patch est mesuré
individuellement avec un spectropho-avec un fichier mesuré
pour cette charte explicitement. |

Schéma 19 : Principe
de caractérisation dune imprimante
|
Bien sûr lécart
de prix est important entre le deux, mais pour une utilisation
professionnelle, la charte mesurée est indispensable.
Limprimante
Le
calibrage
Le
processus de calibrage est similaire à celui de la
caractérisation, puisquil consiste à imprimer
une charte couleur «test» et de la mesurer dans
les deux cas de figure. Le calibrage dune imprimante
a pour but de contrôler la densité des encres
et le taux dengraissement et il garantit une qualité
constante.
Ce calibrage est effectué, soit directement sur la
machine à impression, soit dans le RIP. Il est nécessaire
dutiliser un outil de mesure comme un densitomètre,
ou un spectrophotomètre, ainsi quune barre de
contrôle, comme celle offerte par la FOGRA, le société
Brunner ou le constructeur du RIP.
La
caractérisation
La caractérisation des processus dimpression
:
Contrairement à celle des scanners et des moniteurs,
la caractérisation des processus dimpression
est beaucoup plus complexe. Ceci est dû aux divers possibilités
de coucher la couleur sur le papier. Pour simplifier, nous
dirons que les processus dimpression dépendent
des paramètres suivants :
- procédure dimpression
- papier utilisé
- couleur dimpression utilisée
- recouvrement de la couleur
Il est donc impossible de caractériser limprimante
ou la presse en tant quappareil, mais en tenant compte
de tous les paramètres du processus dimpression.
Sil y a utilisation de papiers différents, le
processus dimpression devra être décrit
pour chaque sorte de papier. Si limprimante permet le
réglage du recouvrement de la couleur, ce paramètre
doit être pris en compte lors |
Les Gammes de contrôle FOGRA
La FOGRA Bundesverband Druck e.V. (Union Fédérale
des Industries Graphiques Alle-mandes, www.fogra.org)
a developpé entre autre deux gammes de contrôle
très utile pour la gestion de couleur. Il sagit
du «Medienkeil CMYK» et du «Medienkeil
CIELAB».
La bande de contrôle CMYK est composée
de deux rangées de plages de couleur, scindées
en deux groupes. Le premier groupe porte les initiales
A et B et le second groupe, les initiales K et G.
En plus de ces initiales, chacune des 34 plages de
couleur du premier groupe est repérée
par un numéro. Dans ce groupe, on trouve le
trois couleurs primaires cyan, magenta et jaune (valeur
tonale de 100, 70 et 40%) ainsi que les teintes mélangées
bleu, rouge et vert (chaque teinte mélangée
étant composée de 100, 70, et 40% des
couleurs primaires, ce qui équivaut à
une somme de valeurs tonales de 200, 140 et 80%).
Dans les deux rangées, les plages 10 à
17 comprennent un témoin de blanc du papier
ainsi que 15 autres teintes mélangées
qui, à limpression, jouent un rôle
très important dans le rendu de lespace
des couleurs.
Le groupe de la gamme des gris contient les valeurs
tonales des patchs de gris véritables. Le K
dans la rangée supérieure désigne
les plages composées uniquement de noir (gris
véritable), ce qui signifie que la plage K03
correspond à une valeur tonale de 3% de la
couleur noir. La rangée G comprend des plages
composées des couleurs primaires Cyan, Magenta
et Jaune (gris trichromique). Dans le cas idéal,
une plage de la rangée G présenterait
la même intensité et la même coloration
que le gris véritable de la rangée K.
La FOGRA a effectué des mesures, sur différents
types de papier . Ces mesures sont livrées
sous forme de valeur CIE avec la gamme.
|

ATTENTION. Image a remplacer par des films pour limression.
|
du processus dimpression.
Imprimante
RVB ou CMJN:
Comment déterminer le type dimprimante utilisé
pour la création des profils.
Les systèmes dimpression fontionnent en grande
majorité avec des encres, des toner, des colorants
ou des rubans de quatre couleurs: cyan, magenta, jaune et
noir. Ceci ne définit en rien le «type»
de limprimante.
En effet, même si le système dimpression
utilise le CMJN, le logiciel de calcul et de gestion de limpression
peut travailler dans le mode RVB.
Pour la création des profils, il est essentiel de connaitre
le type de votre imprimante, RVB ou CMJN.
Pour cela, imprimez le fichier «type dimprimante.tif»
qui de trouve sur le CD, sans |

|
utiliser de réglage particulier
ou de profil.
Puis, sur le résultat imprimé, regardez dans
le rectangle noir.
Le Papier:
Les catégories de papier dans le processus d´impression
Le choix de la catégorie de papier est lun des
facteurs essentiel dans le processus d´impression. En
pratique, il existe de nombreuses catégories de papier.
On nomme par exemple papier couché tous les papiers
de valeur supérieure à surface lisse destinés
à la quadrichromie. Les papiers non couchés
sont de qualité inférieure et sont utilisés
dans les photocopieurs et imprimantes laser. Les papiers journaux
sont nommés également papiers non couchés.
Cependant leur qualité est encore bien distinte de
celle des papiers pour photocopieurs etc
En com-plément
de cette classification simple des sortes de papier, vient
s´ajouter une classification plus technique reposant
sur des mesures d´après les normes FOGRA/BVD.
Répertorier des papiers en différentes classes
est un excercice d´autant plus important que les mêmes
valeurs CMJN, imprimées sur des papiers différents,
peuvent donner des couleurs très différentes.
Afin déviter les pertes de qualité, les
valeurs ou films CMJN - une fois créés - ne
peuvent être utilisés que pour une même
sorte de papier. Les scans prévus pour papier couché
supérieur apparaissent sur papier non couché
comme beaucoup trop sombres et se noient dans les foncés.
La répercussion de lengraissement et de la densité
maxi. dencrage sur les différentes catégories
de papier. Le facteur de densité avec laquelle les
couleurs sont imprimées, associé à
celui de la qualité de papier sur lequel les couleurs
sont imprimées est essentiel.
Sur papier couché, la couleur d´impression
forme une couche autonome et atteint une saturation maximale.
Le papier non couché et plus encore les papiers journaux
absorbent la couleur d´impression. Cest pourquoi
les couleurs fondamentales cyan, magenta, jaune et noir
sont moins vives.
Pour la mesure de la densité des couleurs CMJN on
utilise un densitomètre. Cet instrument mesure la
réflection de la lumière dune surface.
Avant la mesure, linstrument est calibré sur
le blanc du papier. D=0 car la réflection = 100%.
Les valeurs de densité sont calculées avec
la formule suivante: D= -logR ou D=densité et R =
réflection.
Un densitomètre ne peut pas vous indiquer si une
certaine couleur imprimée correspond à une
couleur Pantone par exemple. Un densitomètre est
capable de mesurer une |

|
 |
réflection et non une
tonalité de couleur.
Selon le papier, la couleur et les réglages sur la
machine à impression, la densité maxi. se situe
approximativement entre D 0,9 (jaune sur papier journal) et
D 1,9 (noir sur papier couché supérieur).
L´augmentation de la couverture de surface pour chaque
catégorie de papier
Outre la densité maxi., l´augmentation de la
couverture de surface est la deuxième caractéristique
la plus importante pour une catégorie de papier. L´augmentation
de la couverture de surface indique à combien s´élève
la couverture sur papier par rapport au film. Une trame de
40 % par exemple couvre 40 % d´une surface avec des
points de trame et laisse 60 % libres. Lors d´une augmentation
de la couverture de surface de 16 %, le ton de trame sur le
papier occupe 56 % de cette surface et en laisse 44 % libres.
Puisque plus de surface est couverte par la couleur, limpression
devient plus sombre. L´augmentation de la couverture
de surface peut être décrite de divers manières.
D´un point de vue international, laugmentation
de couverture est mesurée à une valeur de couverture
de surface de 50 %.
|
40 % de couverture sur film
(gauche) donnent lors d´une augmentation de couverture
de surface de 16 % 56 % de couverture en impression (droite)
Représentation graphique des augmentations de valeurs
de ton pour papiers couchés par rapport à une
courbe sans augmentation de valeurs de ton.
Pour résumer nous pouvons dire que la règle
suivante prime: plus le papier est bon, meilleures les densités
de tons sont et peuvent être imprimées et plus
l´augmentation de couverture de surface est faible.
Si l´on imprime la même couleur sur des papiers
différents, il se passe la chose suivante:
le papier couché permet d´imprimer les couleurs
les plus fortes car il peut être imprimé avec
des densités de ton élevées. Sur papier
non couché, les couleurs apparaissent plus molles puisque
les valeurs de ton sont plus faibles. En même temps,
l´image est plus pleine parce qu´à travers
les densités de tons plus élevées, les
zones moyennes et plus foncées du motif apparaissent
plus foncées. Sur du papier journal, les couleurs sont
plus molles. En même temps, les secteurs sombres du
motif se noient véritablement en raison de la densité
de tons très élevée.
Comme l´image numérique en CMJN peut être
rendue différemment sur des papiers différents,
l´étape prélimi-naire à limpression
essaie d´équilibrer du mieux possible ces écarts.
C´est ainsi que l´intensité de ton future
est déjà prise en considération lors
de la numérisation et la séparation des couleurs
adaptée aux différents papiers.Dans un système
Color Management, seul le profil d´impression détermine
tous les paramètres de la séparation.
Lors de la séparation,le rapport du noir aux autres
trois couleurs cyan,magenta et jaune joue un rôle décisif.
Le même ton de couleur Lab peut être rendu sur
le même papier par des valeurs CMJN différentes.
Comme le cyan,le magenta et le jaune se mélangent en |

|
un rapport précis en tons
de couleurs neutres,ils peuvent dans les couleurs composées
être remplacées par le noir.Lorsqu´on remplace
le cyan,le magenta et le jaune, la quantité globale
de couleur des couleurs composées baisse.
Le procédé contre-offensif consiste en un rajout
de noir dans les secteurs foncés et neutres du motif,afin
d´atteindre une augmentation du contraste par un noir
plus soutenu.Ce procédé est utilisé pour
les papiers bien couchés qui absorbent à peine
la couleur d´impression et permettent un meilleur rendu
global des couleurs.
UCR GCR UCA
|
| Sur du papier non couché lencre
pénè-tre dans le papier, cest pourquoi
la somme des couleurs doit être faible |
 |
|
 |
| |
Un marron constitué de 80 % de cyan,
90 % de magenta et 60 % de jaune donne une somme de couleur
de 230 % |
|
Un marron constitué de 77 % de magenta,
47 % de jaune et 62 % de noir donne une somme de cou-leur
de 186 %. |
Ce procédé est idéal pour les papiers
non couchés et l´impression journal. Comme les
papiers de cette catégorie absorbent fortement la couleur
d´impression, il faut agir contre l´arrivée
des zones de motif foncées.
|
| Sur du papier couché lencre
crée une couche. Pour avoir un contraste maximal on
travaille avec des sommes dencre impor-tantes. |
 |
|
 |
| |
Un noir pur avec une somme de couleur de
100 % |
|
Un noir constitué de 45 % de cyan,
30 % de magenta, 30 % de jaune et 100 % de noir donne une
somme de couleur de 205 %.
|

40 Cyan, 70 Magenta et 60 Jaune font
un marron. Il y a au moins 40% de chaque couleur. Puisque
40% Cyan, 40% Magenta et 40 % Jaune font du Gris, on
peut subsituer le C40,M40,J40 avec 40% de noir. Le taux
dengraissement est de 90% au lieu de 170 %. Ou
dans le deuxième cas, on substitue C20%,M20%,J20%
par 20% de noir. Le taux dengraissement est de
130%.
Quand commencer la substitution, et à quelle
hauteur? Vous retrouverez les règles dans le
GCR, UCR et UCA. |
|
Couverture de surface
(taux dengraissement) et composition du noir
Le rendu global des couleurs est appelé également
cou-verture maximale de surface.On ajoute alors la couverture
surface de chaque couleur pour les secteurs les plus foncés
du motif.Le ton le plus foncé dans une image CMJN destinée
au papier journal dans une impression à rouleau Offset
a par exemple une couverture surface de 230 %.Sur papier couché,il
est possible de travailler avec une couverture surface de
370 %,lorsque les scans sont optimisés par un opérateur
professionnel de manière à se rapprocher du
plus possible du motif.Contrairement à l ´impression,il
n´existe pas de directives officielles pour la standardisation
de la reproduction.
Termes de base
autour de la composition du noir
Par génération de noir, on qualifie la méthode
qui calcule à partir d´images Lab, donc RVB la
couche noire lors de la transformation en CMJN.
Noir court et noir long
La longueur de noir indique, dans quels secteurs de clarté
d´un motif, le noir remplace, ou complète les
couleurs cyan, magenta et jaune. Un noir court n´opère
que dans les secteurs foncés d´un motif alors
qu´un noir long se répend sur l´ensemble
de l´axe de clarté.
Noir étroit et noir large
la largeur du noir décrit avec quelle intensité
le noir remplace les couleurs cyan,magenta et jaune dans les
secteurs saturés.Un noir étroit ne remplace
les valeurs de couleurs CMJ que dans les secteurs neutres
d´un motif par le noir.Un noir large agit aussi dans
les couleurs saturées.A l´aide d´un noir
large,il est possible d´atteindre une réduction
maximale du rendu global du rendu des couleurs,par exemple
pour l´impression journal.Il y a toutefois le risque
que les couleurs virent au gris,ce qui peut être appraître
négativement dans les tons proches de ceux de la peau.
En pratique, beaucoup de professionnels en reproduction préférent
travailler avec un noir long et étroit. Cela pro-cure
un certain nombre d´avantages dans la reproduction et
l´impression:
Balance des gris assurée en impression
Même si les intensités de ton pour le cyan,le
magenta et le jaune dans l´impression tirage varient
légèrement,les tons neutres en impression sont
plus sûrs avec un noir long vue qu´ils sont composés
essentiellement à partir du noir.
Pas de virement au gris des tons chair
Grâce au noir étroit, on évite un virement
au gris des tons chair.
Utilisation pour toutes les catégories de papiers
Comme la couverture de surface la plus élevée
se situe dans les secteurs neutres et foncés d´un
motif,un noir long et étroit peut être réalisé
avec des couvertures de surface maximales différentes,pour
le coordonner à toutes les catégories de papier.Pour
les couvertures de surface très basses en dessous de
280 %,la largeur du noir peut être augmentée.
UCA et UCR
Le noir maximal
Ceci indique avec quelle intensité maxi. la surface
du film noir est couverte. La génération du
noir étant importante pour une représentation
riche en contraste des motifs, le noir maximal devrait se
situer en régle générale à approximativement
95 %.
UCA (Under Color Addition ou Addition de sous-cou-leurs)
Ce terme qualifie l´addition de cyan, magenta et jaune
dans les secteurs neutres et foncés d´un motif.
C´est ainsi que l´on atteint un noir plus saturé
et plus riche en contraste.
UCR (Under Color Removal ou élimination de sous-couleurs)
La longueur du noir est calculée la plupart du temps
automatiquement par les programmes. Lorsque la cou-verture
de surface est réglée sur minimum, l´UCR
ne remplace le cyan, magenta, jaune que dans les secteurs
neutres par le noir. Si l´utilisateur met en place
un UCR avec une couverture de surface de plus que 320 %,
la plupart des programmes produisent automatiquement une
addition de sous-couleurs dans les secteurs foncés
du motif .
UCR et GCR
GCR (Grey Component Replacement)
GCR, terme également issu de la reproduction tradition-nelle,
est, contrairement à l´UCR, un noir large et
qui remplace des parties de cyan, magenta et de jaune dans
les couleurs saturées par le noir. La plupart des
programmes de séparation disposent d´un réglage
global pour un GCR fort ou faible.Un GCR fort est un noir
long et large. Avec un GCR fort et une couverture de surface
faible, on obtient la plus forte réduction possible
en quantité de couleurs pour limpression. Cette
combinaison est donc appréciée pour les papiers
non couchés et en particulier les papiers journaux.Un
GCR fort peut toutefois aussi amener un virement au gris
des tons chair, lorsque l´imprimeur met plus de noir
que ne le prévoit le programme de séparation.
Un GCR faible est la plupart du temps un noir court relativement
étroit. |
Voici un UCR. Le noir ne commence quà partir
de 50 (1.) et monte de plus en plus jusquà
maxi. 85 (2.). Le taux dencrage des quatre couleurs
ensemble donne: Noir: 85 Cyan: 79 Magenta: 70 Jaune:
70 = 304 |
|

Voici un UCR pour papier journal. Le noir commence plus
tôt à 30 (1.) et monte au maximum à
97 (2.).
La substitution des noirs commence plus tôt et
est encore plus importante dans les tons sombres. Le
but est davoir un taux dengraissement faible,
puisquon ne peut imprimer sur le papier journal
en général quavec un maximum de
270, même moins.
Le taux dencrage de quatre couleurs ensemble donne:
Noir: 97 Cyan: 64 Magenta: 51 Jaune: 52 = 264. |
|

Voici un UCR avec UCA. Le noir commence à partir
de 30 (1.) et monte jusquà maxi. 89 (2.).
Contrairement au UCR pur où les trois couleurs
CMJ restent à un certain niveau ou descendent
même dans les tons sombres, le UCA ajuste encore
des couleurs CMJ dans les tons sombres. Il en résulte
une image plus contrastée dans les tons sombres.
A nutiliser que sur des papiers couché,
car le taux dencrage est important.
Le taux dencrage de quatre couleurs ensemble donne:
Noir: 89 Cyan: 94 Magenta: 82 Jaune: 81 = 346 |
|

Contrairement au UCR, le GCR substitue
les couleurs CMJ déjà à partir
des tons clairs (1.) et tout au long de la coube de
luminosité (2.). Dans les tons sombres la substitution
devient plus importante.
Il en résulte comme avantage une image avec des
gris plus neutre et un taux dencrage faible. A
utiliser pour des papiers non couchés.
Le taux dencrage de quatre couleurs ensemble donne:
Noir: 83 Cyan: 72 Magenta: 52 Jaune: 74 = 281 |
|

Voici un GCR où le noir commence très
tôt (1.) et va jusquà 83 (2.). Les
couleurs CMJ sont substituées dans tous les tons
(long), mais le taux dencrage reste important
(étroit).
Avantage: Gris neutre, mais pas de gris dans des tons
chair. A utiliser sur du papier couché.
Le taux dencrage de quatre couleurs ensemble donne:
Noir: 83 Cyan: 79 Magenta: 70 Jaune: 70 = 302 |
|
| Points de repère pour
le choix de la génération du noir
Les conseils suivants sont des indices approximatifs permettant
d´être du bon côté.En fonction
des logiciels,du motif,de l´imprimerie et du papier
etc
,des remanie-ments peuvent s´avérer
judicieux.
Choisissez pour chaque catégorie de papier la couverture
de surface maximale adéquate :
pour papiers couchés : environ 320 % - 360 %
pour papiers non couchés : environ 270 % - 300 %
pour papiers journaux : environ 220 % - 250 %
Travaillez,si possible,avec un noir long et étroit.Pour
les papiers non couchés, et le papier journal,le
noir devrait être un peu plus large que pour les papiers
couchés.
Au cas où votre logiciel ne permet pas ces réglages,les
termes se différencient en partie dans chaque programme.Pour
chaque papier,vous pouvez travailler avec un noir maximal
d´environ 95 %.
Choisissez pour chaque catégorie de papier la composition
de noir adéquate :
pour papiers couchés : un GCR léger avec addition
de sous-couleurs,à savoir un noir squelette
pour papiers non couchés : un GCR moyen sans addition
de sous-couleurs ou UCR
pour papiers journaux : un GCR moyen à fort
Vous devriez auparavant faire des essais pour voir à
partir de quel moment du GCR les tons chair virent au gris.
La Caractérisation
Avant de Caracteriser (creation de profil) votre imprimante,
il faut le Calibrer.
Représentations graphiques d´impression dans
les profils ICC lors d´une impression proof
Les représentations graphiques déterminent
le rendu des cou-leurs des couleurs fondamentales d´un
système d´impression dans une intensité
allant de 0 à 100 %. Pour déterminer ces représentations
graphiques,on imprime une bande test qui con-duit chaque
couleur fondamentale sur le papier à petits pas entre
0 et 100 % de valeur de ton.La représentation graphique
indique de quelle manière les valeurs de ton numériques
se comportent vraiment sur le papier.Des variations sur
ces cour-bes peuvent entre autre amener une oscillation
de la balance des gris,comme c´est par exemple souvent
le cas pour les imprimantes thermiques.
Grâce à ces courbes,les imprimantes proof,qui
travaillent avec des matériaux d´impression
différents,sont amenés à un stan-dard
interne pour chaque matériau d´impression.Avec
un instrument de mesure,les courbes d´impression du
moment de l´imprimeur seront déterminées
pour chaque matériau.Si ceux-ci divergent des valeurs
indiquées,on calculera une courbe de correction à
l´aide d´un logiciel de calibration ramenant
ainsi les courbes au standard fixé.Les courbes peuvent
être enregistrées avec la même technique
de mesure nécessaire à la détermination
d´un profil (photomètre spectral).Mais des
instruments de mesure plus spécialisés sont
toutefois meilleurs car ils procédent à ces
mesures beaucoup plus vite (densitomètre).Les densitomètres
spéciaux permettent le retrait de bandes de mesure
complètes.Malheureusement,trés peu de logiciels
exploitent la combinaison Rendering Intent et la courbe
de correction pour ces courbes en vue de créer et
gérer des profils ICC.Certains RIPs disposent même
de connexions possibles pour un densitomètre ou un
logiciel destinés à la correction des courbes.
Cette
étape de caractérisation seffectue via
limpres-sion dune charte IT8.7/3 (charte sous
forme dun fichier numérique). Les mesures du
tirage sont réalisées à laide
dun spectrophotomètre ou dun colorimétre
et comparées aux données numériques
de loriginal. Le logiciel éta-blit alors un
profil imprimante servant de référence au
périphérique caractérisé. Cette
caractérisation doit être effectuée
assez régulièrement et sur chaque émulsion
papier différente utilisée en production,
et à chaque changement dencre.
Une alternative peut être utlisée à
ce principe générique de caractérisation
dimprimante. Qubyx propose, en effet, dutiliser
le scanner, dont le calibrage et la caractérisation
ont déjà été effectués,
en tant quappareil de mesure. Il faut tout dabord
sassurer davoir un bon profil de scanner réalisé
par KléoScanPro, et quil soit bien stocké
dans le dossier Profils Colorsync. Cette fonction de caractérisation
dimprimante est disponible avec KleoPrint et KleoPrint
Pro. Ainsi il est possible de créer des profils scanners
et imprimantes en même temps.
Possibilités
et matériels actuels
Il
existe sur le marché une quantité non négligea-ble
doutils capable de gérer la couleur sur la
chaîne graphique.
Les matériels de mesure tels que les densitomètres,
colorimètres, spectrocolorimètres et spectrophotomètres,
sont fabriqués par quelques sociétés
(X-Rite, Minolta, Techkon, GretagMacBeth, Datacolor ou Qubyx).
Les logiciels de création de profils pour périphériques
sont plus nombreux et chacun veut actuellement posséder
un système dédié au Color Management.
Des prestataires tels que ColorBlind, ColorSavey, ColorSolutions,
Mona-coColor, Creoscitex, Heidelberger Druckmaschinen AG,
Agfa, CandelaColor, Horses, Eastman Kodak, Barco, Aurelon,
I-Proof etc., utilisent des outils personalisés pour
la gestion des couleurs.
La société Qubyx propose comme solution au
Color Management, les produits suivants :
Qubyx Kléo, Kleo Basic, colorimètres et logiciel
pour la calibration et la caractérisation des moniteurs
Qubyx KléoPro, Logiciel Qubyx pour la calibration
des Moniteurs CRT et LCD et Spectrophotometre Gretagh-MacBeth
Eye-One Monitor
Qubyx KleoPrint, logiciel pour la caractérisation
du scanner et de limprimante, utilisable sans appareil
de mesure (emploi du scanner comme système de mesure)
Qubyx KleoPrintPro, logiciel pour la caractérisation
du scanner et de limprimante, avec le choix en ce
qui concerne les appareils de mesure. Il existe deux types
de spectrophotomètres (détaillés ci-dessous)
Qubyx Xenon, spectrophotomètre possédant
un intervalle de mesure égal à 5nm
Qubyx Spectro Table, spectrophotomètre XY pour mesure
de chartes opaques et transparentes, possédant un
intervalle de mesure de 3 nm.
Qubyx KléoKamera, logiciel et chart pour la calibration
de appareil de prise de vu.
Qubyx Kléo35mm, logiciel et chart pour la calibration
des scanner de film. |

| Le logiciel Print Open de la
société Heidelberger Druckmaschinen AG
est très complet, et permet de nombreuses possibilités
de réglage, surtout, pour la création
du noir dans des profils CMJN. |
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| Comment travailler avec des
profils?
Travailler en CMJN, RVB, ou LAB?
Travailler à laide
de données Lab
Avantages :
Toutes les parties constituantes dun document sont
traitées dans un espace couleur Lab. Après
lachèvement du docu-ment, lutilisateur
le convertit pour un média dédition
de son choix par le biais dun profil dédition
adéquat. Lespace cou-leur Lab offre la plus
grande étendue de couleurs. Lorsque des documents
numériques sont convertis dans un espace couleur
avec une étendue de couleurs restreinte, la moindre
perte apparaît. Contrairement au mode de fonctionnement
CMJN, les données Lab peuvent être aujourdhui
converties automatiquement sur chaque standard dimpression
Offset désiré.
Travailler à laide de données RVB
Ce mode de fonctionnement ressemble sensiblement à
celui des données Lab. Au lieu de maintenir toutes
les données directement dans lespace couleur
Lab, on travaille dans un espace de travail couleur uniforme.
Il est ainsi possible déchanger des données
RVB entre différents postes de tra-vail, tant que
lon a lassurance que tous les postes de travail
fonctionnent avec le même espace couleur RVB. En pratique
toutefois, et ce en fonction de la tâche, on travaille
actuelle-ment à partir de standards RVB différents.
Cest pourquoi il importe de se mettre daccord
avant un projet de travail commun sur les données
RVB dans un espace couleur RVB commun.
Comme de nombreux programmes dapplication pouvaient
fonctionner avec des données RVB avant lapparition
de Color Managment, lexploitation dun espace
couleur RVB est beau-coup plus développée
pour limpression que ne pourrait lêtre
celle dun espace couleur Lab. Grâce à
la standardisation de lespace de travail couleur RVB,
un travail numérique en RVB beaucoup plus fiable
est possible, y compris les catalogues de nuanciers.
Travailler à l´aide de profils insérés
L´insertion de profils insérés dans
les fichiers permet l´échange de données
entre les utilisateurs qui travaillent avec des processus
de fabrication différents.Le profil inséré
dans le fichier permet de transformer les couleurs RVB ou
CMJN spécifiques aux médias d´un fichier
dans l´espace couleur Lab.Tout comme les fichiers
Lab, il est possible de transformer les fichiers RVB ou
CMJN dans les espaces de travail couleurs correspondants.
Lors de l´exportation de fichiers,le profil de l´espace
de travail couleur est d´habitude inséré.Alternativement,le
fichier peut être aussi converti dans l´espace
de travail couleur de l´étape suivante et le
profil correspondant être inséré.
Lors de l´importation d´un fichier avec profil
inséré,il est d´abord contrôlé
si ce profil est identique à l´espace de travail
couleur en cours :Dans ce cas, le fichier est directement
repris.Si le profil inséré et l´espace
de travail couleur en cours sont différents, les
données à importer sont modifiées en
Lab par le profil inséré puis transformées
par le profil pour l´espace de travail couleur en
cours.Au moment où nous imprimons (Hiver 2001),tous
les programmes d´utilisation ne fonctionnent toutefois
pas avec les profils insérés. |
| - PARTIE II
- CHAPITRE I - LA COULEUR SUR UNE CHAINE GRAPHIQUE - |
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